Après avoir réussi l’étape cruciale de la digitalisation et de l’impression 3D des tabliers, le projet du diorama inspiré des ponts du Golo franchit une nouvelle étape déterminante : l’habillage des structures.

La stratégie : Le choix du papier photo mat

Suite à une longue réflexion et de multiples recherches, j’ai tranché sur la méthode de reproduction. Si la gravure directe est une option, j’ai opté pour une approche numérique via Adobe Photoshop.

Grâce aux échanges enrichissants avec la communauté sur le forum, mon choix s’est porté sur une impression haute définition sur papier photo mat de 220g. Ce support offre la rigidité nécessaire pour la structure tout en évitant les reflets artificiels, garantissant un rendu de briques saisissant de réalisme.

Le travail sur Photoshop : Précision et décors intégrés

Le véritable défi de cette phase de digitalisation réside dans la précision chirurgicale du graphisme. Il ne s’agissait pas seulement de créer un motif répétitif de briques, mais d’intégrer directement sur la texture numérique les éléments qui font l’âme du pont :

  • Les panneaux de signalisation.

  • Les tags et graffitis.

  • Le vieillissement des angles.

La difficulté majeure ? Le repérage. En m’appuyant sur mes photos de référence, j’ai dû positionner chaque détail au millimètre près pour que, une fois la feuille enroulée ou collée sur la structure 3D, chaque élément coïncide parfaitement avec le relief de la maquette.

De l’épreuve test à la l’impression final

Un projet de cette précision ne supporte pas l’improvisation. Avant de lancer l’impression définitive, j’ai mis en place un protocole de validation strict :

  • Impressions test : Tirages sur papier standard pour vérifier la colorimétrie et l’échelle des briques.

  • Découpe et Pliage : Une étape technique où la patience est de mise. J’ai découpé et plié ces épreuves pour les présenter “à blanc” sur les tabliers imprimés en 3D.
  • Retouches : Ces tests m’ont permis d’ajuster les marges de pliage et de corriger les décalages de motifs avant de passer à l’impression finale sur le papier 220g.

Conclusion

Ce processus itératif garantit que la texture épouse parfaitement les formes complexes du pont, transformant une structure brute en une réplique fidèle de l’ouvrage corse.

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